lundi 9 novembre 2009
Chaussures, Sexe et Filles
Quand Fiso, PoL et VéroPapillon se donnent rendez-vous un samedi, ça donne :
Fiso - les filles faut que je vous emmène dans une boutique de chaussures trop bien !
Véro - Ok, on se donne rendez-vous devant à 11h00 ?
Tout le monde - Yes !!!!
Le jour "j" sms :
PoL - Vais être en retard...
Fiso - idem
Véro - itou... Midi, alors ?
Ben voui, parce que qu'est-ce qu'elles faisaient les filles, hein ?? Et bien elles trainaient en pyjama sur les blogs de bon matin (cf les commentaires du billets "colchiques dans les prés". Ah, les diablesses !)
Bon moi j'étais à la bourre parce ce que je papotais avec mon meilleur ami qui avait passé la nuit chez moi et que les p'tits matins à 2, c'est toujours plus longs que les p'tits matins seul ! J'étais la seule à avoir une réelle excuse pour l'heure de retard ! ;o)))
Midi dans la boutique :
PoL : Ouah ! Vous croyez qu'elles existent en 38 ??
Fiso : Ouah, mais moi j'achète rien, j'en ai déjà prise une paire la semaine dernière, c'est juste pour vous montrer la boutique, hein ?! Hé, les filles, vous avez vu celles-là ??? Je vais les essayer !
Véro : Ouah ! Attendez, j'envoie un mms à V. pour voir s'il aime celles- là !
(Bref on a passé notre temps à aboyer "ouah, ouah, ouah" !)
Résultat des courses... (ben non, on s'est pas transformées en chiennes ! N'importe quoi, vous !) :
Comme dirait une personne que j'aime "Ça va la life ?!" Ce à quoi je répondrais "oui, pourquoi ?!"
Après on était épuisées : enlever et remettre des chaussures, se baisser, se relever, envoyer des textos, taper des codes de cartes bancaires, c'est trop fatigant !
Nous avons trouvé par hasard un excellent restau iranien pour papoter et regarder nos "precious things" ! Vous trouverez l'adresse chez Fiso, la spécialiste des bons restaus.
Véro : les filles, ça vous dirait une expo coquine près d'Opéra ? J'ai trouvé le lien dans le site de Valmont (Le Boudoir Libertin, très bon site pour trouver des idées de sorties coquines).
Fiso : carrément !
PoL : Oui ! Je vous retrouve en scoot devant le café de la Paix. Va falloir que je fasse loger mes paquets dans mon top case...
(le scoot, il devait avoir la roue de devant qu'adhérait plus au bitume ! ;o))
Au 11 rue chabanais dans le 2ème. Galerie Au bonheur du jour. Thème :
les anciens bordels parisiens.
(Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez allez lire le billet de Valmont)
Bon, sur le chemin de la galerie, PoL a essayé deux paires de Vivienne Westwood, Fiso a papoté avec le vendeur homo en lui montrant les chaussures qu'on venait d'acheter et Véro essayait un joli petit chapeau que j'avais plus les moyens d'acheter, dommage je trouvais qu'il m'allait bien... On a parlé fétichisme des pieds aussi, avec le vendeur...
Très chouette expo avec plein de photos incroyables, nous n'avons rien inventé en matière de sexe... Et de voir ces hommes à petites moustaches tout droit sortis des brigades du tigre, se faire fesser ou lécher dans de superbes maisons closes, avait un petit côté désuet charmant.
Si t'as moins de dix-huit ans : mets ta main devant les yeux et descend de 5 cm le curseur ;o)
Et avec les photos, des cartes postales, des vitrines pleines d'objets ("pique couille", fouets, badines en corne de rhinocéros, etc.)
Pour le moins de dix-huit ans : c'est là que tu peux rouvrir les yeux ;o)
Pour se reposer de notre hyperactivité de la journée (ben si, ben si, vous pouvez compatir !), nous avons terminé par un petit chocolat chaud...
Après V. est venu me rejoindre, et là commence une autre soirée... ;o))
Bilan : chaussures de rêve, excellent restau iranien, expo coquine charmante et chocolat chaud-papotages avec des filles très sympas et funs.
On a beau se plaindre parfois mais franchement, on a des vraies journées de Princesses !
Bises de papillon-enrhumée qui hésite à mettre ses nouvelles chaussures ce matin (j'en ai des soucis dans la vie !!!) parce que le pantalon qui va avec, c'est justement celui qui est au sale ! Énervant, non ??!!
ps : si vous voulez l'adresse de la boutique de shoes, vous voyez avec Fiso ;o) qui a fait un bilan beaucoup plus documenté de l'expo ! ;o)
samedi 17 octobre 2009
Je suis malade...
Je ne me sens pas fébrile,
Aucun tremblement.
Je n'ai pas non plus de trouble de la vue,
Rien qui ressemble à des symptômes de l'amok, rassurez-vous.
Je n'ai pas de chair de poule,
De troubles de la vision... ET POURTANT...
(Bruno Dayan)
Je sais que je suis malade !!!!
Il y a un truc qui tourne triangulaire chez la Véro... Je suis très inquiète ! Une forme aigüe de H13N400 ??
Ça fait deux fois quand même, en moins de deux mois, que j'essaye de superbes chaussures et que :
je ne les achète pas !
Qu'est-ce qui m'arrive ???? Vous croyez que c'est grave ??
La première paire, c'était là. Vous vous souvenez ?
Mercredi soir dernier, je vais dans un dépôt-vente à côté du théâtre de l'Odéon (boutique que V. m'avait indiquée, en m'envoyant un mms avec une superbe paire de bottes jaunes, quel homme pervers !!) :
J'essaye une magnifique paire de Manolo Blahnik, des vraies chaussures de diablesse, pile poil à ma taille !
Et je m'entends dire à la vendeuse en les retirant de mes pieds :
- elles sont vraiment sublimes ! Merci beaucoup, au revoir et bonne fin de journée.
Et je me vois franchir le seuil de la boutique les mains vides !!!!!!!!!!! C'était comme une expérience extra-corporelle... Je vous jure ! (sauf qu'au bout du tunnel, il n'y avait pas de chaussures)
Vous y croyez, vous ?? Peut-être que je suis morte et que je crois encore exister ???
Vous voyez que c'est grave quand même !!
Moi, qui voue un culte aux chaussures !
Et le pire c'est que le prix correspondait pile au montant des heures sups que je vais toucher, pas de quoi me payer des Louboutins comme l'année dernière, mais juste assez pour ces Manolo qui coutent une misère !
Et moi, vous le savez, l'argent j'ai pas tendance à l'épargner...
Pas d'études longues à payer à mes enfants (heureusement que j'en ai pas, avec mon bol, ils auraient voulu faire médecine, ou pire : artistes...! Rien que pour embêter leur mère !), pas de prêt immobilier à rembourser, ni d'achat d'appart, mon frigo est neuf et ma voiture fonctionne... J'ai la sécu, une mutuelle et suis hyper économique pour la nourriture. Et en plus, je sens que je vais gagner au loto, si, si, si !
Qu'est-ce qui m'arrive ????!!!! Je suis malade, c'est sûr !! (Mon banquier va même plus me reconnaître, si ça se trouve la prochaine fois qu'il me verra, il me demandera une pièce d'identité...)
Bon WE à Vous
Moi, je vais peut être consulter... Ou trouver un traitement de choc... Faut que j'en discute avec V., il y a urgence !!!
Bises de papillon
(suis claquée en ce moment... Ça doit être à cause de toutes ces heures sups...;o)
samedi 12 septembre 2009
Des chaussures...
... de pute, j'adore !!!
.
.
Je les ai essayées, un peu hautes pour marcher certes...
Vais réfléchir... parce que quand même... elles sont très belles...
Et puis, c'est pas pour faire un marathon...
Je pourrais souffrir en silence...(ça changera...)
Mes magnifiques pieds les méritent bien... (vous ai déjà dit, je les adore !)
Elles sont quand même bandantes, non ??!!
Elles iraient bien avec ma cravache...
Adapter un papillonnage à la hauteur de la beauté de ces chaussures... pas évident... du grand art... Un fétichiste, peut-être, ou un esthète ?? Un amant que j'aime, bien sûr ! Vous inquiétez pas, j'oublie pas V. !! Il a la primeur de mes nouveaux achats, quand même !! ;o)
Réfléchir... (c'est ce que je fais, là, je réfléchis en direct dans mon blog, un genre de carnet de bord virtuel, un endroit où je peux brainstormer tranquillement sur mes achats de chaussures principalement et, mes amants accessoirement ;o). Et mes chaussures, elles savent pas lire ;o)
Vais attendre les soldes... peut-être... Éviter de passer devant la boutique...sûrement...
Janvier, c'est loin... Je serais peut-être morte de la grippe d'ici là... Ce serait bête... Si je les achète maintenant, ben... je pourrai au moins les mettre un peu avant mon dernier souffle...
L'argent que j'ai pas, je vais pas l'emmener dans la tombe, alors autant le dépenser ! Je me sens pleine de logique et de bon sens quand il s'agit de chaussures ! Vous avez vu ce raisonnement implacable ??!!
(et puis si je fais des supers économies sur ma future taxe carbone en respirant une fois sur deux, l'Etat me filera plein de sous !!!)
Si ça intéresse des filles, ces petites merveilles sont chez San Marina, ce sont des Cosmo.
Et puis, pour les hommes, en lisant ce billet vous apprenez des choses essentielles sur la psychologie féminine en matière de shopping. Vous pouvez élargir à d'autres domaines, bien sûr !
(ben voui, j'ai décidé d'inverser les couleurs, pourquoi les filles en rose et les hommes en bleu ??)

Me ruiner ou pas ? To buy or not to buy ?
J'ai le cerveau qui tricote dur en ce moment comme vous voyez !
Bises de papillon
ps : "aujourd'hui, à Paris, je ne passerais pas devant la boutique" méthode coué à répéter toute la journée... De toutes les manières, je serai pas dans le même quartier (mais pas si loin, en fait...). Que faire, je suis complètement perdue !!
dimanche 7 juin 2009
Rencontre Nuit Chinoise: Hommage à Marguerite
Extraits de L'Amant et de L'Amant de la Chine du Nord
Marguerite Duras
Ou quand VéroPapillon rencontre Waid...pour une nuit chinoise.
"Je lui dis de venir, qu'il doit recommencer à me prendre. Il vient. Il sent bon la cigarette anglaise, le parfum cher, il sent le miel, à force sa peau a pris l'odeur de la soie, celle fruitée du tussor de soie, celle de l'or, il est désirable. Je lui dit ce désir de lui."
"Le bruit de la ville est si proche, si près, qu'on entend son frottement contre le bois des persiennes. Je caresse son corps dans ce bruit. Ce passage. Je lui avais demandé de le faire encore et encore. De me faire ça. Il l'avait fait."
"Elle descend du lit.
Elle va se doucher.
Il vient. Il le fait pour elle, il la lave à la manière indigène, avec le plat de la main, sans savon, très lentement. Il dit :
- tu as la peau de la pluie comme les femmes d'Asie. Tu as aussi la finesse des poignets, et aussi des chevilles comme elles."
"L'amant est venu près d'elle, il a mis son corps contre le sien. Il dit qu'il sait ce qu'elle a en ce moment, ce désespoir, cette peine. Il dit que c'est comme ça, quelquefois, à une certaine heure de la nuit, ce désarroi, qu'il sait comme on est perdu."
"La douleur arrive dans le corps de l'enfant. Elle est d'abord vive. Puis terrible. Puis contradictoire. Comme rien d'autre. Rien: c'est alors en effet que cette douleur devient intenable qu'elle commence à s'éloigner. Qu'elle change, qu'elle devient bonne à gémir, à en crier, qu'elle prend tout le corps, la tête, toute la force du corps, de la tête, et celle de la pensée, terrassée."
"Il est assis devant elle qui est debout. Elle baisse les yeux. Il prend sa robe par le bas, la lui enlève. Puis il fait glisser le slip d'enfant en coton blanc. Il jette la robe et le slip sur le fauteuil. Il enlève les mains de son corps, le regarde. La regarde."
"Nous sommes sortis de la garçonnière. J'ai remis le chapeau d'homme au ruban noir, les souliers d'or, le rouge sombre des lèvres, la robe de soie."
Bises de papillon
dimanche 12 avril 2009
Precious things....
(une petite zik pour le visionnage ? c'est ici, un clic droit, une nouvelle fenêtre et c'est parti ! Suis contente de ma trouvaille ;o)
Je tenais à vous présenter :
My new Shoes !!
"Mes futures nouvelles chaussures ne peuvent pas être punies juste parce que je ne sais pas gérer mon argent..." Carrie dans Sex and the City
Disons que j'ai pas voulu punir ces deux nouvelles paires avec l'absence de mes petits pieds....;o)))
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Le nom du photographe ?? Ben VéroPapillon bien sûr, suffit de savoir courir en talon-aiguille, retardateur oblige ! Si vous voulez vous faire photographier avec vos chaussures, appelez-moi ! (bon, des fois je rate mes photos, ça arrive... Mais c'est la faute du modèle !! ;o)
Bon, je chausse mes bottes et je pars mercredi à la campagne ;o)
Bises de papillon ;o))
et une bise très spéciale, pleine d'amours à la personne qui m'a fait un joli tableau plein de fleurs consolatrices ;o)
Merci (je sais, t'aimes pas, mais je suis un sale petit singe....)
mardi 18 novembre 2008
Orgasmes de papillon (Oh my god !!! #2)
Samedi matin...
Rue de grenelle...
Numéro 38.
J'entre, décidée.
Je fais le tour en observant. Quelles merveilles !
- je voudrais essayer ce modèle, en 37, s'il vous-plait.
J'enlève mon manteau, je m'installe sur le grand canapé, j'attends, fébrilement, excitée, impréssionnée, impatiente, le désir monte en moi, j'ai chaud aux joues !
J'essaye la première, puis la deuxième... Je me lève, face au mirroir, je marche, je tourne, je vire. Elles sont à mes pieds comme les pantoufles de vair ! Jouissance sublime...
Elles sont pour moi !
- elles vous vont très bien, très classiques.
- quel est le prix ?
- ... euros (indécent ;o)
- je les prends.
Grande joie de papillon ce matin là...
(Vous z'avez remarqué, j'ai fait quelques efforts de coiffage...et j'ai sorti The Tailleur pour l'occasion...
Si vous voulez d'autres photos, vous saurez bien où les trouver ;o))
Bises de papillon en rouge et noir ;o)

jeudi 13 novembre 2008
OH MY GOD !!!!
Cher Petit Papa Noël,
Si tu lis ce blog au milieu de tes chers lutins et tes doux rennes, sache que j'ai toujours été fan des barbes blanches.
Je te trouve très sexy, intelligent, bon et drôle.
Cher Petit Papa Noël, quand tu descendras du ciel, sache que j'ai été une (jeune) fille très sage.
Je sais que tu as plein de jouets à distribuer aux petits malheureux du monde entier (si, si, je sais, ça existe !). J'admire ton travail et j'aimerai vraiment être à tes côtés si ma vie me le permettait, mais moi aussi, je m'occupe de beaucoup d'enfants (enfin grands adolescents et certains adultes...aussi).
Donc voilà, si tu passes par là, on ne sait jamais, j'ai une toute petite requete à te faire, oh, pas grand chose...je t'envoie quelques photos au cas où tu ne saurais pas à quoi elles ressemblent. Ce n'est pas que je te prenne pour un débile mais tu es tellement occupé et loin des considérations bassement matérielles de ce monde...
Pour la taille, ne t'inquiète pas, je suis sure qu'ils font des échanges en boutique.
Je n'ai tellement plus rien à me mettre, une va-nu-pieds, je te jure !
Je t'embrasse Petit Papa Noël
Véronique qui a été très très sage ;o)
(et qui a si froid à ses petits pieds...!)
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Bon les filles...faut pas qu'on désespère ! Je suis sure qu'elles existent en vintage...Rêvons un peu ! Et puis là, je sais pas, je sens que je pourrais me lâcher très facilement sur ce coup...Ni logique, ni raison, la Véro, elle maîtrise plus rien en matière de shopping. Suis déjà en transe ! Si ça vous dit de vous lâcher avec moi sur ce coup, contactez-moi par mail.
Les gars : voilà, c'est une idée cadeau de Noël que je vous donne pour vos femmes si vous en avez. Sinon désespérez pas, si c'est ce que vous voulez ;o) (perso je vous déconseille mais chacun fait ce qu'il veut !)
Je suis sure qu'elle vous sera éternellement reconnaissante !!
Si c'est pas le cas, changez de femme et épousez-moi ! A part les fringues, suis hyper-économique !
Le PRIX ?...................... heu...vous z'êtes pas pingres quand même !!! Est-ce que l'on parle prix avec des oeuvres d'art ?! Pensez à tout l'argent que vous avez perdu bêtement en bourse ! C'est idiot !!!
Si vous avez pas d'argent, vous z'avez qu'à les voler ! Un peu d'imagination, que diable !!! Arrêtez de chercher des excuses ! De l'audace ! Si vous voulez, je fais le guet et on partage !
Pj, le spécialiste... : tu pourrais pas me trouver une adresse vintage pour les Louboutin (Paris ou région parisienne) ? Ce serait trop sympa !!!!!!!!!! Vite !...si tu veux sauver mon banquier qui est déjà si mal, le pauvre...Le pitt bull s'est transformé en York depuis quelque temps...Voudrais pas lui faire subir un nouveau crac, pas sympa quand même...
Bises de
jeudi 11 septembre 2008
Déprime de papillon...
Pas cours jeudi. Fait rarissime cette année scolaire...
+
Une petite déprime (le temps, la rentrée, comme tout le monde, pour d'autres il y a des choses plus graves alors je me plains pas, mais bon, je suis un papillon alors je déprime comme un...papillon !)
= que faire ?
J'ai plusieurs solutions mais aujourd'hui, je vous en fait partager 3. A vous de voir si ça peut vous servir, on sait jamais...
Solution # 1 :
S'acheter deux nouvelles paires de chaussures
(vous inquiétez pas, je ne me suis pas ruinée !)
Solution # 2 :
Manger du chocolat en les essayant
Solution # 3 :
Mettre ses pantoufles, manger du chocolat et lire un bon policier
(Fred Vargas Sous les vents de Neptune par exemple)
Enfin, se demander quelle paire de chaussures (pas les pantoufles !) vous allez mettre en premier...
Heu...c'est pas pour l'école...
Une question existentielle qui alliée au chocolat et à Vargas, me fait me sentir beaucoup mieux !
vendredi 5 septembre 2008
Rencontre très gourmande Bis : A
Avertissement :
Si tu as moins de dix-huit ans,
passe ton chemin,
reprend tes mécanos et va construire des avions !
Monsieur A change de nom, je l'appelerai désormais : Monsieur Doux, à cause de sa peau toute douce, miam. Ben quoi, je me sens très proche de St Jean-Baptiste...sauf que je perds pas la tête !
Mois d’août, j’ai fait un aller-retour sur Paris pour retrouver Monsieur Doux.
Depuis notre première rencontre, vous savez, le blind date (catégorie : Sensualité, Rencontre Gourmande A, ou : Les nuits de Véro Tags, si vous voulez suivre depuis le début. Sinon vous inquiétez pas, vous allez comprendre quand même !) nous avions échangé des mails, quelques coups de fil et, même si après notre première nuit, je ne savais pas si j’avais envie de le revoir, pour différentes raison.
Pour finir, je me suis laissée porter par l’envie gourmande…RV a donc été pris…
Vendredi 15 août, dans le 7ème arrondissement. 14h20, jour de la Vierge...
Je dépose des affaires à son hôtel, rue du bac. Je donne le numéro de chambre de Monsieur Doux pour que le réceptionniste y dépose mon sac (ben oui, on passe la nuit ensemble alors j'ai besoin de plus q'un mini sac à main !). Suis pas très à l’aise avec les réceptionnistes....j’ai peur qu’ils me prennent pour une poule, bon vous me direz, il n’y a pas de sot métier…
Après je file à une centaine de mètres, au salon du bar de l’hôtel Montalembert où il m’attends. J’ai mon p’tit cœur qui bat…
Comme convenu, je ne porte pas de culotte. J’ai mis une jolie robe courte, achetée chez un petit créateur de Brooklyn, c’est la première fois que je la mets ainsi que des nouvelles chaussures (trouvées à NY aussi, je vous avais dit, j’ai refait ma garde-robe, c’est pas ma faute aussi, c’étaient les soldes !). Bon là faut que je vous montre, tellement elle est belle la robe ! Vous allez vouloir la même !


(toujours des problèmes de coiffage...du coup j'ai laissé libre)
et les chaussures !
si vous voulez faire une donation pour mon banquier, je vous enverrai mon n° de compte en MP.
Il fait beau, Paris est désert, c’est agréable !
Je suis excitée pour cette deuxième rencontre avec Monsieur Doux. Est-ce que je vais toujours lui plaire, est-ce qu’il aura encore envie de faire l’amour avec moi ? Est-ce qu’il se souvient de mon corps, est-ce qu’il l’aime bien ? Est-ce qu’il ne me trouve pas cruche ?
C’est vrai dans une première rencontre, c’est plus « facile ». Moi aussi je me pose des questions sur lui. Pour moi, un deuxième rendez-vous, c’est toujours plus difficile, peut-être parce qu’on se livre forcément plus…et ça m’énerve un peu…aime pas trop…Je sais ce que vous allez dire, je commence à en connaître certains..."n'intellectualiserais-tu pas trop Véro", je tiens à vous faire une réponse construite : c'est pas ma faute !!! (voilà, c'était la réponse, ça vous évitera de poser la question !)
Mes doutes disparaissent quand je le vois assis dans un grand canapé…Il est vraiment mimi avec sa chemise blanche à rayures bleues, son jean clair, ses jolies chaussures et sa veste. Il a toujours de la classe et j’aime beaucoup (ça doit être à cause de mon métier… !)

(pour les photos des lieux, j'ai tout piqué sur le net)
On s’embrasse, suis un peu intimidée…je sais pas si ça se voit…Ses lèvres contre les miennes, sa langue dans ma bouche, ses yeux pétillants…Les miens je pense qu’ils disent « baise-moi, baise-moi, baise-moi » ! J’ai envie de ses bras autour de mon corps.
Il aime bien ma robe et mes chaussures, c’est déjà ça ! Je suis contente de le retrouver. Je commande un café. On papote, on se touche aussi. Ca me fait des frissons, ses doigts sur mes cuisses. On est seuls dans le salon. J’ai très envie de lui. Je crois que lui aussi parce qu’il me propose de descendre aux toilettes et aussi parce qu’il bande sec (je touche un peu à travers le jean, aime bien toucher la Véro…). Ben quoi, il n’y a que les serveurs…
Mon sexe est tout chaud.
On se dirige vers le hall et on descend aux toilettes, autant vous dire que je regarde par terre…On choisit celui des femmes.
On s’enferme et vu qu’il n’y a qu’un toilette j’espère qu’une dame n’aura pas une envie pressante… ! Sinon, faudra attendre son tour ;o) ou aller chez les hommes.
Il me caresse sur et sous ma robe, hum…J’ouvre son pantalon. Pas besoin d’enlever la culotte, y a pas ! Lui non plus… !!!! Si les hommes se trimbalent sans slip, où va t-on, hein ? C’est terminé le monde de Martine… (soit dit en passant, j’aime bien les hommes sans culotte…un côté révolutionnaire, sans doute)
Pas le temps de lui poser la question… Il place mon pied gauche sur le couvercle des toilettes et il me pénètre avec son doigt. Trop bon. Je retrouve sa peau, son torse, ses cheveux, ses lèvres et son sexe avec joie…miam… et le suce, je pense que ça lui plait… (si vous voulez une photo de son sexe, voir précédemment dans « rencontre gourmande A », peut pas mettre son sexe comme ça, partout, tout le temps, pas raisonnable…). On est très excité. Après avoir enfilé un préservatif il me pénètre. L’endroit est exiguë mais je pose un pied en hauteur dans un angle et l’autre sur les toilettes, il arrive à me maintenir à hauteur…de sexe ! C’est très fort : son sexe, ses mains, son souffle, ce lieu exigu, j’adore et jouis en essayant de ne pas faire trop de bruit. On sort, se lave les mains, j'essuie le rimel qui a coulé. Il fait chaud dans les toilettes, ils pourraient mettre la clim, quand même !
Dans l’escalier, je croise un homme qui me regarde bizarrement…je dois sentir le sexe, ou alors c’est dans les yeux…
J’ai des étincelles pleins les pupilles et dans la rue il me faut un petit moment pour me remettre, je dois avoir l’air très bête…un peu le style « imbécile heureuse », vous voyez ? Désolée, peux pas vous montrer de photos…
C’est la première fois que je fais l’amour dans des toilettes et je dois dire que c’est très plaisant et…chaud !
On se ballade, faisons du lèche-vitrine : antiquaires, fringues, chaussures. Je regarde les belles choses.
On se tient par la taille, on se caresse en marchant, on se tient la main. C’est très bizarre, je veux dire d’être comme des amants, j’ai plus vraiment l’habitude ! D'avoir des amants, si, mais de me balader main dans la main avec un d'entre eux, pas vraiment. J’aime bien, c'est amusant.
Ah, les débuts, c’est si beau ! Tellement beau que perso j’ai choisi de faire que ça, que des débuts !!!
Il a envie de boire un verre, moi aussi, ça tombe bien (et puis j’ai « un peu » mal aux pieds dans mes chaussures neuves…).
Il m’emmène au Lutécia, suis jamais rentrée. Il me parle un peu de l’histoire de cet hôtel. Il est intéressant. Monsieur Doux, pas l’hôtel (enfin si, l’hôtel aussi !), il me montre toujours des beaux endroits. Le bar du Lutécia est sublime, dans les tons cramoisis avec des canapés en velours. Un pianiste joue des airs de jazz. Je me laisse bercée, elle est envoûtée, la Véro…Elle voudrait bien rester ici, hors du temps, hors de tout. Ca fait du bien de temps en temps de déconnecter, non ?
Mes amants, c'est une sorte de deconnexion, en fait.
Par contre, il faut faire attention de ne pas rester "déconnecté" ! En général, ça va, la vie et les autres se chargent très vite de vous faire redescendre.
En fait, il faut juste maîtriser "l'envol", le doser savamment pour en profiter pleinement. Suis pas sure que vous voyez ce que je veux dire ? Vous me direz.
Il prend un verre de vin et moi un cosmopolitan. J’ai la tête qui tourne. On discute de tout, de rien, d’art, de nous, d’endroits, de gens…Il parle toujours autant mais ce coup ci, je me rattrape ! J’aime bien l’écouter parler. Il me fait envie, là, sur ce canapé…suis très sensible aux lieux, c’est pas ma faute, c’est comme ça ! Les toilettes, les passages, c'est ok aussi.
On rentre à son hôtel, rue du bac, celui où j’avais déposé mon sac avant de le rejoindre au Montalembert. Décidément, moi qui n’était pas « hôtel », je n’en ai jamais autant fait !
Bref, cet hôtel n’a pas été choisi par hasard…Il est sympa, mignon, discret mais surtout, au dernier, il y a une très jolie terrasse avec vue sur les toits de Paris et on voit une grande partie de la tour Feifelle…un phantasme que nous avions en commun…une terrasse…à Paname…merci à Monsieur Doux, très joli cadeau !

(c'est pas tout à fait la même vue que dans la réalité mais j'ai pas trouvé sur le net...)
On va dans la chambre, la terrasse sera pour plus tard…là c’était juste du repérage ! Dans l’ascenseur j’aimerai bien le tripoter un peu, d’ailleurs je commence mais Monsieur Doux me fait gentiment remarquer qu’il y a une caméra…oups…
On ne ferme pas les rideaux…belle vue sur la place…On se déshabille. Monsieur Doux me lèche, me suce m’embrasse, plus doucement qu’à notre première rencontre, une chose à la fois, c’est mieux…beaucoup mieux ! Je m’assois sur son sexe, je l’avais déjà dit mais son sexe est pile poil compatible avec le mien ! Il me tient les hanches, je « vais et je viens » vous connaissez la chanson... Je jouis sur lui.
Après, je m’occupe de ses fesses et ne possédant pas de gode ceinture, j’ai déjà utilisé 2 fois mais ils ne m’appartenaient pas. J’ai apporté mon petit gode violet vibro, acheté à Barcelone (je vous en avais déjà parlé, je sais plus où) Je m’amuse avec son anus, d’abord avec mes doigts et puis avec le gode (avec du gel of course, suis pas tortionnaire !). Là faut faire super gaffe parce que c’est pas fait pour, donc rien pour l’empêcher de rentrer complètement dans l’anus…ai pas intérêt à le lâcher…je me concentre à fond, pas envie que Monsieur Doux termine aux urgences avec un vibro dans son p’tit cul et moi dans la salle d’attente toute rouge de confusion…Je mets aussi un peu la position vibrante et je le suce en même temps. Joli moment…
Après on va devant le fenêtre, je me mets face à la rue, toujours rideaux grands ouverts…moi qui suis pudique, si, si, je vous jure, j’ai pas l’air comme ça. On n’est qu’au troisième…les passants passent…juste en dessous, à portée de main, grand soleil, et l’immeuble d’en face qui a de grandes fenêtres…J’espère qu’ils sont en vacances ! Tiens, une famille d’indiens, ça me rappelle mon dernier séjour dans ce pays il y a quelques années. J’adore l’Inde et je la déteste, si contrastée, si merveilleuse, si écœurante…
Ben quoi ? Bon, d’accord, vous parlerai de l’Inde une autre fois, je reprends donc…C’est fou ça, comme vous avez du mal avec les pauses dans les récits… ;o) Devez pas souvent lire Jules Verne…
Les mains sur le dossier d’une chaise, il me pénètre en levrette, c’est un peu plus violent…j’aime…et vous savez quoi ? Je lui dit même qu’il peut me tirer les cheveux s’il veut… Ca le fait rire (rapport à la première fois où il m’avait tiré les cheveux…) Il me dit d’utiliser mon vibro sur le clitoris pendant qu’il me pénètre profondément…
Véro, elle est aux anges, avec un bel orgasme : un sexe dans mon vagin, un vibro sur le clito, une jolie vue…vous avais déjà dit, suis une fille simple…me contente de petits plaisirs…
Bon, va falloir se calmer parce que je peux pas passer mon temps à jouir comme ça, ça en devient indécent…On termine sur le lit où il jouit à son tour.
Monsieur Doux me dit en me reniflant que je sens le sexe, ben tiens, on se demande pourquoi ! On prend une douche et on ressort.
Il y a un petit restau dans le coin que Monsieur Doux connaît, on y va. J’aime bien, c’est charmant. Les serveurs aussi. Une table, au centre de la petite salle du plus vieux restau de Paris. On prends une salade (chacun, quand même ! On a faim !) lui un verre de vin et moi un kir pour l’accompagner (je pense toujours au sketch de Florence Foresti dans ces cas là sur les filles qui prennent des kirs, suis fan !).
Pendant le repas j’enlève une chaussure (au fait, si ça vous intéresse de savoir si je souffre toujours horriblement des pieds, rapport à mes chaussures neuves, ben non, j’avais prévu le coup et avait apporté une paire de rechange ! Ca va mieux, vous êtes rassuré-es ? Alors vous pouvez reprendre la lecture. C’est gentil de vous inquiéter pour moi, ça me touche) et je glisse mon pied sur son sexe, c’est un peu dur (pas son sexe, enfin si, son sexe aussi) car il y a une barre haute sous la table. Vu qu’on est face à l’entrée et que la nappe est courte, le personnel doit se demander si je suis cul de jatte quand ils apportent les plats... J’adore toucher son sexe avec mon pied sur le tissu du jean…Il me caresse mon peton, frissons…j’adore qu’on me touche les pieds, tiens vais peut-être re-contacter mon fétichiste…un p’tit massage avant l’hiver…
On se partage un dessert : chocolat + chocolat + chocolat ! Comme je dis au serveur (avec mes petits yeux gourmands et implorants, je sais bien faire…) que je veux plein de chocolat avec mon chocolat, il apporte une saucière pleine de chocolat ! (en plus du dessert chocolaté !) Monsieur Doux cale avant moi (je crois qu’il surveille sa ligne mais chut…moi, je trouve son corps très bien ! Pour la Véro, c’est tranquille, ai encore un peu de marge) J’arrive quand même pas à terminer la saucière de chocolat, je commence à avoir mal au cœur !
On sort, il fait nuit, on se ballade, on arrive sur les quais et on descend au bord de l’eau. C’est si beau les lumières de la ville qui se reflètent dans l’eau et qu’un amant vous caresse tout en marchant…et vice et versa...Très agréable...
On va sur une sorte de ponton mais ça tangue beaucoup et avec tout le chocolat que j’ai ingurgité, je commence à avoir drôlement mal au cœur !
On regagne la berge et on s’assoit sur un banc en pierre, ça va mieux. Il relève ma jupe et je m’assois sur lui, face à lui, autant dire (vu la robe) qu’on voit « un peu » mes fesses…Personne sur le quai.
Et là, pas de bol, un bateau mouche, chargé à bloc de touristes, passe, il éclaire les berges tellement fort qu’on a l’impression de descendre le tapis rouge après avoir été oscarisés !
Voilà mon Monsieur Doux qui fait des grands coucous de la main…Inutile de vous dire que les cris du bateau mouche se font entendre de Montparnasse à Ménilmontant…Je cache mon visage dans sa chemise…rrrrrh ! Il dit : "tu crois que c’était pour nous ?" re-rrrrh ! Je suis sure qu’il l’a fait exprès ! Voilà comment on forge la réputation de Paris, des hommes et des femmes françaises…
(on n'avait pas notre photo-reporter avec nous...)
On part vers l’hôtel et en chemin, on trouve un joli passage, au fond il y a une annexe du ministère des Transports…transports sexuels…hum…on se colle à une porte et on se caresse, c’est très, très agréable mais je n’arrive pas à jouir, trop de fenêtres proches…
En arrivant à l’hôtel, on grimpe (avec l’ascenseur, quand même, on n’a pas de baudrier ni de cordes…) jusqu’à la terrasse.
Sublime de nuit, ça me coupe le souffle. On fait l‘amour, là, moi les mains sur la balustrade en regardant la tour Feifelle parée de bleu au rythme de ses coups de reins. Je me sens l’âme d’une Mary Poppins… ;o) Chem, cheminée, chem, cheminée…
J’ai l’impression que tout Paris me pénètre : ses monuments, ses rues pavées, ses bistrots, ses squares, ses lieux de débauche, ses pigeons, ses bistrots, sa Seine, le sexe de Monsieur Doux...aussi, bien sur ! (et les trillirads de fenêtres face à nous !!!!)
J’ai adoré ce moment, un de mes préférés, sexuel et tout simplement sublime. Après Monsieur Doux s’assoit sur une chaise de la terrasse, je m’agenouille et je le caresse, le suce, lui caresse le torse.
Avec tout ça je commence à avoir un peu mal au sexe, même si on utilise du gel, quand il y a frottement, il y a échauffement…et mon p’tit sexe il est fragile ! Voudrais pas avoir des ampoules, comme pour les pieds…
De retour dans la chambre, on se caresse, mon cerveau dit « encore » mais mon corps ne suit plus. Je ne peux plus jouir, la souffrance l’emporte sur le plaisir et pourtant, j’aimerai bien continuer… Monsieur Doux, lui, il a encore la forme mais un peu fatigué tout de même…Il me caresse le corps, hum…très sensuel. On parle encore, il m’amuse et me fait rire. Il est plus d’une heure du matin…
14h30 à 1h00…morts, RIP, plus rien à tirer de nous. En plus Monsieur Doux doit partir tôt, un train à prendre…
Levé à 6h30…aïe !
Il m’a proposé de rester dormir à l’hôtel pour une grasse mat. mais je trouve ça trop glauque de rester toute seule. Comme à mon habitude quand je suis avec quelqu’un, j’ai très peu dormi.
Monsieur Doux a le sexe tout tendu au réveil, mais moi j’en peux plus, épuisée je suis ! Pourtant j’aime bien faire l’amour le matin, quand je suis encore un peu dans les limbes... C’est différent.
Douche, puis petit-déjeuner sur la terrasse où nous avions coquiné.
Tout les deux seuls, au petit déj. sur cette terrasse, avec la vue. Même si on a attrapé la myxomatose pendant la nuit (rapport aux yeux rouges), il est beau, en ce matin du 16 août. Bon moi je sais pas trop à quoi je ressemble…Ca va, il ne me dit rien…bien éduqué…J’ai beaucoup aimé ce petit déj, seuls avec cette jolie vue.
Tiens il y a une caméra sur la terrasse…gloup…
Il prend son taxi (pas pour Tobrouk…), on s’embrasse…
De retour chez moi, j’ai mal partout : la nuque, le dos, les jambes, le sexe, le clitoris…Douce douleur, amère sucrée, calme et violente (vous en voulez d’autres ? Peux vous en faire plein…)
Ai plus qu’à laver ma belle robe, à la main et à l’eau froide, quelques tâches de sperme…j’espère que ça part bien !*1
Tiens, en parlant de sperme, un scoop, et bien j’ai jamais avalé, en fait, je sais même pas le goût que ça a…Il paraît que c’est un peu iodé, bon moi j’aime pas les huîtres, alors c’est mal barré…et puis je sais pas si on peut choper des trucs quand on avale ? *2 Y a bien quelqu’un(e) qui va m’éclairer sur ce point ?
(*2 pas un gosse, suis pas stupide non plus !!)
Pour le goût, préférerai des avis féminins parce que les hommes vont tous répondre que ça a un goût de chocolat…pas folle la guêpe ! Connais un p’tit peu les hommes, quand même…
Tiens, est-ce qu’il y a des hommes qui ont goûté leur propre sperme (ou celui d’un autre) ? Juste pour savoir.
Bon, c’est intime, vous sentez pas obligé de répondre…et puis j’ai qu’à faire mon expérience et goûter, après tout ! Peux pas toujours vous mettre à contribution !
En bref, très bel après-midi et soirée. Les toilettes du Montalembert et la terrasse de l’hôtel…hum…de grands moments, entre autre…peut-être un tout petit peu trop de sexe pour moi, bon, c’est pas sa faute, c’est comme le chocolat, sais pas m’arrêter à temps !
Bel amant à la peau douce, ai eu raison d’approfondir…j’espère que pour lui c’est pareil mais je crois que oui…
Va pas falloir s’habituer…
Vais peut-être recontacter Triste… (vous vous souvenez ? le plus mauvais coup du siècle, et encore, je suis gentille…)
Ben non, je plaisante, laissez-tomber, suis qu’une sale gosse, un petit singe qui fait des grimaces et des tours ! . Faites pas gaffe. C'est vrai, en ce moment je dis souvent n'importe quoi, , des trucs hormonaux de fille, sans doute !
Ca arrive jamais aux mecs de dire n'importe quoi, c'est connu ! Hein les filles ?!
*1 vu que j’ai écrit la soirée tout de suite après la rencontre, j’ai lavé la robe depuis. C’est parti ,les tâches, ouf. Vous aussi, vous êtes rassuré, hein ?Ben tant mieux ! Vais pouvoir la remettre pour une autre rencontre, Yes ! (heu...c'est déjà fait...voir "Rencontre avec Lucifer"...vous savez, le p'tit gout de "reviens-y"...)
Bises du sale petit singe !
(si on vous demande, dites que c'est moi sur la photo !)






























































